Qui fait Cygogne ? Partie 2/4 : ses vélo-cargo

Que serait l’homme de croc-magnon sans ses outils (penser massues, silex effilés, lances,…) ? Et que serait Cygogne sans ses vélo-cargo ? Dans cette partie 2 (qui fait donc suite à l’article partie 1) de “Qui fait Cygogne”, nous sommes heureux de vous présenter l’extension de nous-même : notre vélo-cargo. Fraîchement arrivé il y a quelques semaines, il sera rejoint bientôt par toute une flotte de petits vélos pour l’accompagner dans ses tournées et mailler Paris et ses banlieues. Zoom sur notre nouvelle recrue.

Il est beau mon vélo-cargo, il est beau !

Il est beau, il est fort ! De marque française, avec assistance électrique, il se manie simplement ! De 60kg, il peut en porter 180kg au total. Avec une autonomie d’environ 70km.

On peut y ajouter une remorque ! Bien pratique pour livrer davantage de quantité tout en respectant maniabilité et poids !

Très bien tout ça mais…pourquoi livrer à vélo-cargo ?

Plusieurs raisons à cela, qu’elles soient pratiques, environnementales ou encore sociétales !

Une solution Pratique

Il est désormais plus rapide, grâce aux pistes cyclables, qui ont continué à fleurir pendant les confinements, de circuler à Paris et sa proche banlieue…ne parlons pas de se garer, surtout en ce moment avec les terrasses (je ne fais pas de pied de nez aux livreurs “classiques” #solidarité). 

La livraison à vélo-cargo, une solution respectueuse de l’environnement

Tout simplement car les métropoles, comme Paris/banlieues, et d’autres en France, ont amorçé la transition du thermique (de manière schématique : polluant) à du “propre”/ de la “mobilité douce” (comprendre générant moins de CO2). Différents “plans vélo” ont été adoptés, que ce soit à l’échelle nationale, régionale, départementale ou locale. En Ile-de-France, grosse accélération en vue des Jeux de 2024.

En matière de cyclologistique, un plan national a même été annoncé en mai 2021.

La livraison à vélo-cargo, une action favorable à la société

Et si les rues (et les trotoires à condition que les vélos se garent bien), bref, et si la voierie était moins encombrée par des voitures. Et si l’espace se partageait bien entre véhicules (“propre” comme le GNV ou l’électrique), les vélos, les piétons. 

Quelques chiffres :

Le fret urbain représentait en moyenne 20 % du trafic quotidien en 2012, mais aussi 30 % de l’occupation de la voirie, et 30 % des émissions de gaz à effet de serre. A Paris, par exemple, 1 véhicule sur 5 est dédié à la livraison de marchandises. * France Stratégies

Mais encore

I have a dream…

Et si on entendait plus de sonnettes que de cris ? 

Et si on évoluait dans une ville moins polluée ?

Et si on reprenait le temps de faire attention à qui et au travail de la personne qui nous a livré ? Et si on valorisait leur travail ?

Et si ce métier pouvait être un tremplin pour des personnes éloignées de l’emploi, peu formées, peu qualifiées ?

Et si de nouvelles synergies, aux échelles locales, départementales, régionales, nationales, pouvaient émerger pour pallier aux enjeux environnementaux et sociaux du secteur du transport ?

Et si collectivités, entreprises, acteurs de l’emploi et de la vie civile s’associaient pour créer ces synergies ?

Et si la livraison des derniers kilomètres ne posaient pas de problèmes éthiques ?

Et si des chaînes de valeurs sociales positives pouvaient se mailler des achats à la production de produits, au management, à la sous-traitance vertueuse, au management vertueux, à la livraison vertueuse, à la satisfaction du client ?

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